Allusifs
C’est à sa nièce, Mariana que Maria das Graças confie ses écrits à sa mort.
« Depuis que j’ai accepté la perte de Cid, ma souffrance est si grande que j’ai besoin d’écrire sans arrêt. »
Elle raconte encore : « Si je n’arrivais pas à exprimer ce que je ressens, je mourrais ».
Mariana, éprise de liberté, se reconnait dans le portrait de cette femme combattante plongée dans une société puritaine à l'extrême.
Dans une écriture délicate, l'auteur nous offre le tableau, parfois cruel, de deux destins croisés qui se portent l'un l'autre ; le combat de la première offrant à la seconde un chemin vers la liberté.

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